Le nouveau local de l’UMP fait débat dans la presse…

Suite à l’inauguration de la nouvelle permanence départementale de l’UMP entre la Poste et le Théâtre Pierre Fresnay, les élus d’opposition ont rappelé comment le parti politique du Maire d’Ermont a pu obtenir ce local : la Mairie a réalisé des travaux de mise en accessibilité, avec l’argent du contribuable, et a consenti à un tarif de location très avantageux ! Nous actualiserons dans cette page tous les articles de presse qui s’en font l’écho.

Article du Parisien
« Les locaux flambant neufs de l’UMP 95 font jaser« , lu dans Le Parisien, édition du Val d’Oise, du mardi 19 juillet 2011.

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L’UMP à loyer modéré sur Ermont

Lors du Conseil municipal du 9 avril 2011, la majorité a voté la location d’un local municipal de 126 m², dans le bâtiment de la Poste, pour accueillir l’UMP (parti politique de Monsieur Portelli), dans une surface deux fois plus grande que les locaux qu’il occupe déjà dans la commune.

Les conditions financières d’installation et de location de l’UMP sont pour le moins préférentielles. Ainsi, 18 000 € de travaux vont être financés par la Ville pour rendre le local accessible. Le loyer fixé par la Mairie pour le parti politique de Nicolas Sarkozy sera 40% moins cher au mètre carré que ce que l’OPH Ermont Habitat louera à la Mairie dans les locaux libérés par l’UMP. L’addition est simple : l’UMP paiera à la Mairie 40% moins cher que le contribuable Ermontois lorsque la Mairie relouera les anciens locaux de l’UMP.

Alors que de nombreux acteurs locaux et associations peinent à obtenir des locaux dans notre commune ou sont notoirement à l’étroit, cette décision est proprement inacceptable. L’UMP n’est pas véritablement le cœur de cible d’une politique que l’on voudrait attentive au développement des initiatives locales, et se retrouve pourtant favorisée.

Enfin, nous insistons sur la différence de traitement des organisations politiques à Ermont. Ainsi, vos élus du groupe Générations Ermont ne disposent toujours pas d’un local permanent. Le local qui nous a été attribué est partagé, nous ne pouvons rien y stocker et nos conditions de travail sont très difficiles. Pourtant, la Loi oblige Monsieur Portelli à mettre un local permanent à la disposition des groupes d’élus qui en font la demande.

Devant tant de déséquilibre, nous avons décidé de donner à Monsieur le Maire deux mois pour se mettre en règle sur ce dossier. Bien évidemment, nous avons voté contre la délibération sur la location à l’UMP et nous vérifierons scrupuleusement que le droit soit respecté en tous points dans cette affaire.

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Atteinte à la laïcité, la Mairie d’Ermont condamnée

Par jugement du 8 février 2011, la délibération du 22 mai 2008 portant sur le financement du voyage de jeunes dans le cadre des journées mondiales de la jeunesse (JMJ) de Sydney a été annulée et l’association paroissiale d’Ermont devra rembourser les 1 500 Euros de subvention. Un recours avait été déposé par un Ermontois, par ailleurs membre de la liste Générations Ermont aux dernières municipales.

A l’époque, nous avions voté contre cette délibération absolument contraire au principe de séparation de l’Eglise et de l’Etat et aux valeurs laïques de notre pays. Nous nous félicitons de cette décision juste, qui montre une nouvelle fois que l’aplomb de Monsieur Portelli en séance du Conseil municipal ne l’exonère pas de respecter la législation. Rappelons qu’avec l’annulation de l’arrêté anti-alcool sur la ville, c’est la deuxième condamnation de la Ville en quelques mois. Désormais avocat, notre Sénateur-Maire commence sa carrière en perdant des procès.

Rappelons qu’à l’époque, en séance du Conseil municipal, Monsieur Portelli avait soutenu que sa délibération était légale, et un Maire-adjoint était allé jusqu’à déclarer que les JMJ n’étaient qu’un rassemblement culturel de jeunes. Rappelons également que l’équipe de M. Portelli a voté unanimement cette délibération illégale.

Enfin, nous vous invitons sur ce blog à observer la liste des différentes entorses à la laïcité dans notre Ville depuis 2008. Une liste d’articles qui ne cesse d’être complétée.

L’article du Parisien du 30 mars 2011

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Nos voeux pour 2011

Nous vous présentons nos meilleurs vœux, à vous et à vos proches, pour cette année 2011. Qu’elle vous permette de réaliser vos différents projets et de vous garder en bonne santé.

Nos pensées se tournent évidemment vers ceux qui en ont le plus besoin, les personnes isolées ou celles et ceux qui souffrent d’une situation difficile. Nous souhaitons que les institutions publiques imitent les citoyens et fassent preuve de solidarité en se tournant vers ceux qui n’ont pas la chance d’avoir accès à une situation confortable.

Collectivement, souhaitons-nous une année 2011 de combat. Combat contre la politique, toujours aussi injuste, du gouvernement UMP et de ses représentants locaux. Après 3 années de sarkozysme, la France souffre, elle est volontairement divisée, chacun tentant de s’opposer à l’autre. Dans ses vœux pour 2010, Nicolas Sarkozy nous avait promis « l’année de la fraternité », nous avons eu l’intolérance et l’exclusion. Que nous réserve 2011 si nous n’agissons pas ? Ce n’est pas notre conception de la République, et 2011 sera une année de préparation des échéances de 2012 qui, nous l’espérons, offriront à la France et à notre circonscription une respiration démocratique plus que jamais nécessaire.

A Ermont, nous continuons notre combat. Ici aussi, Monsieur Portelli et son équipe préfèrent montrer du doigt plutôt qu’offrir une main pour porter secours. Ici aussi, l’on préfère juger rapidement plutôt que comprendre. Ici aussi, on préfère stigmatiser plutôt que rassembler. Nous voulons croire que l’action politique est autrement plus noble que celle pratiquée à Ermont. Nous continuerons à vouloir rassembler les Ermontoises et les Ermontois de tous les quartiers pour que la politique locale soit le reflet de ce que nous sommes: des républicains convaincus que notre ville et notre pays méritent mieux que ceux qui les dirigent.

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Le Tribunal administratif condamne la Mairie d’Ermont

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné raison le 21 décembre à la Ligue des Droits de l’Homme qui avait déposé un recours contre l’arrêté du Maire d’Ermont interdisant l’alcool dans le centre-ville, avec pour objectif de repousser les sans abris et les plus démunis hors des beaux quartiers. L’arrêté a été annulé et le groupe Générations Ermont, qui avait déposé un recours semblable auprès du Préfet en juin 2009, se félicite de cette condamnation.

En effet, cet arrêté violait les règles les plus élémentaires de la solidarité et du contrat social. Quel est le rôle d’un élu de la République ? Venir en aide aux plus précaires ou tout mettre en œuvre pour ne plus les avoir sous les yeux ? Depuis 2008, nous défendons une conception de la politique municipale radicalement différente de celle d’Hugues Portelli, et nous sommes heureux que le Tribunal administratif nous ait donné raison.

A présent que cet arrêté est annulé, il reste beaucoup à faire pour sortir ces personnes démunies de la misère et défendre l’ordre public. Nous avons formulé sur ce blog des propositions, nous les tenons à la disposition de la municipalité.

Il reste qu’Hugues Portelli a déclaré dans le Parisien du 22 décembre 2010 qu’il comptait à nouveau déposer un arrêté du même ordre. Là où nous attendons des réponses politiques, Maître Portelli, qui est depuis peu devenu avocat au barreau de Paris, nous offre une bataille juridique. A lui de choisir désormais la bonne casquette, celle de Maire d’Ermont.

Nous profitons de cet article pour vous souhaiter, à toutes et tous, de bonnes fêtes de fin d’année. Nos pensées vont particulièrement à ceux qui en ont besoin, en espérant que la solidarité qui sied à cette période puisse rayonner jusqu’à eux.

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Exclusion à Ermont: le combat continue

Les premières températures bien en-deçà de zéro degré font craindre le pire pour les plus démunis d’entre nous. Vous êtes nombreux à nous en faire part et à partager notre inquiétude.

Par un communiqué la semaine dernière, la Ligue des Droits de l’Homme a décidé d’attaquer sur le terrain judiciaire l’arrêté anti alcool pris par la Mairie d’Ermont. Cet arrêté, nous l’avons souvent évoqué sur ce blog. Il y a encore quelques semaines, nous formulions nos propres propositions pour lutter efficacement contre l’exclusion à Ermont.

Dans son communiqué, la Ligue des Droits de l’Homme précise:

Parce que son objet réel n’est pas de réduire la consommation de produits alcoolisés sur la voie publique. Il vise seulement un groupe de SDF que la municipalité d’Ermont juge indésirable dans la commune et qu’elle stigmatise par cet arrêté municipal.

Nous soutenons en tous points cette démarche et réaffirmons avec force notre opposition à cet arrêté, non seulement sur sa forme, mais également sur son fond, qui réduit la lutte contre l’exclusion à des mesures répressives particulièrement inadaptées et injustes. Nous demandons une nouvelle fois à Hugues Portelli de retirer cet arrêté indigne d’un élu de la République.

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Exclusion à Ermont: nos propositions

L’été a été marqué au plan national par l’agitation du chiffon rouge de la sécurité. L’angle aura été l’amalgame avec  l’ « étranger », sous toutes ses formes, dont celle de l’exclu. Vu d’Ermont, les réalités sont peut-être moins caricaturales, l’échelle est différente, mais…

Là, on démantèle les camps de Roms à coups de pelleteuse, ici on fait disparaitre les murets de l’église à coups de pioche.

Là, on maintient de fait les camps dans des zones reculées avec comme seule proposition un pécule pour retourner au pays, en instillant le message que la France ne peut pas supporter la misère du monde. Ici, on chasse les personnes sans domicile du centre ville, on déplace les maraudes des restos du cœur en arguant que certains viennent des communes voisines.

Là, on s’offusque d’avoir à supporter les Roms et leur misère jusqu’à nos carrefours où ils nettoient nos pare-brises et font la manche avec des enfants dans les bras. Ici, on ne supporte plus les personnes sans domicile qui interpellent pour demander l’aumône.

Là on reconduit à la frontière. Ici, on reconduit à l’hôpital ou en cellule.

Là, ils reviendront. Ici ils sont revenus.

Et maintenant ?

Bien sûr, à Ermont comme ailleurs, il se pose un problème d’ordre public. Toutes les dispositions doivent être prises pour assurer la sécurité de chacun. Mais l’arsenal répressif ne suffit pas. Le problème n’est jamais réglé tant que l’on ne s’attaque pas à son origine. N’oublions pas qu’il s’agit avant tout de personnes en détresse. Le véritable enjeu repose dans la solidarité et l’intégration sociale à laquelle il faudra bien répondre par les mécanismes sociaux habituels ou à imaginer, en particulier par les moyens disponibles et par l’action des services et associations compétents à la bonne échelle de territoire.

Au-delà des discours et des critiques il y a des réflexes qui se répondent entre notre Président et notre Maire.

Monsieur Portelli vient de reprendre un arrêté interdisant la consommation d’alcool en élargissant le périmètre des zones concernées. Plus que jamais, cette question est d’actualité.

Nos propositions sont disponibles ici

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Sécurité: l’Etat quitte le terrain

Le syndicat de police Unité SGP a attribué des « 17 » d’or aux commissariats les plus délabrés de notre département. En tête de ce triste classement, on retrouve notamment les commissariats de Taverny, Deuil-la-Barre, Sarcelles et Gonesse.

Didier Arnal, Président du Conseil général du Val d’Oise, a souligné un parallèle intéressant entre la police, dont les moyens sont censés être pris en charge par l’Etat, et les pompiers, dont les Services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) sont du ressort des Départements. Que dirait l’Etat si les Départements délaissaient les SDIS autant que lui-même délaisse la police nationale ? Sans aucun doute, il se trouverait bien quelques membres zélés du gouvernement ou de l’UMP pour rappeler que sur le terrain, les collectivités abandonnent les pompiers à leur triste sort.

Il n’en est rien, fort heureusement, car les collectivités ont depuis longtemps prouvé leur efficacité dans la gestion des dossiers qui leur sont confiés, lorsque ceux-ci sont accompagnés des moyens nécessaires. C’est l’héritage d’une décentralisation que nous partageons.

Ce que nous ne partageons pas, c’est la décentralisation forcée à la mode UMP, stigmatisant sans cesse les mêmes boucs émissaires en les livrant à la vindicte populaire. Celle qui consiste à abandonner le terrain de la sécurité en faisant baisser les effectifs et les moyens de la police tout en multipliant les déclarations fracassantes sur le sujet, pendant que les plus fragiles en souffrent les premiers. Celle qui consiste à forcer les collectivités à prendre en charge la sécurité sur le terrain sans avoir d’autre choix, sans transférer les moyens, là où l’Etat est compétent. Celle, enfin, qui consiste à voir la participation financière de l’Etat atteindre péniblement les 20% dans la construction du commissariat d’Ermont. Lorsqu’en plus, les collectivités qui financent l’équipement n’ont pas le droit à la parole lors de son inauguration pour laisser le Premier Ministre tirer sur lui la couverture médiatique, la coupe est pleine !

Oui, malgré les déclarations à l’emporte pièce de Nicolas Sarkozy et de ses sbires, sur le terrain, l’Etat délaisse la sécurité.

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Vie associative: une force pour Ermont

Le Forum des associations est toujours un moment fort de l’année. Il permet non seulement l’inscription à nos activités favorites, mais également le dessin d’un panorama de l’activité associative sur la Commune.

Le Forum des associations s’est tenu les 11 et 12 septembre, à Ermont. Et il était intéressant de constater, une nouvelle fois, la richesse de l’activité associative sur notre ville. Associations sportives, associations pour tous âges, activités diverses, chacun a su y trouver son compte. Mais la solidarité se joue également bien souvent à l’échelle du mouvement associatif. Aide alimentaire, aide aux plus démunis, défense des administrés, les associations s’engagent là où demeure une faille dans les prestations du service public.

Les associations disposent de l’activité exceptionnelle des bénévoles et de l’indépendance de leur activité. Le monde associatif est une force puissante dans une ville, qui démontre à la fois le dynamisme de ses administrés, mais également leur capacité à jouer « collectif ». Cette force, il faut l’entretenir, lui permettre de s’épanouir, de grandir, d’œuvrer aux côtés des pouvoirs publics lorsque cela est nécessaire. C’est pourquoi la Ville doit donner aux associations des moyens, l’accès à des locaux, des facilités d’exercice, sans craindre leur indépendance et leur liberté de parole, mais au contraire en l’encourageant.

Lors de notre campagne pour les élections municipales de 2008, nous avions insisté sur notre volonté d’œuvrer aux côtés des associations, là où l’équipe en place cherche une municipalisation des activités. La disparition récente du Club des Espérances nous permet de nous rendre compte de la nécessité d’une action de soutien des associations ermontoises. Nous maintenons plus que jamais cette volonté. Et le forum des associations nous aura une nouvelle fois démontré qu’il n’y a pas à craindre de la liberté des associations, mais qu’au contraire, il est désormais grand besoin de l’encourager.

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Dérives sécuritaires : la vidéosurveillance au centre des débats

Le débat sur la vidéosurveillance, désormais poliment dénommée vidéoprotection, refait surface avec les déclarations dangereuses et populistes de Nicolas Sarkozy à Grenoble, doublées d’une myriade de réactions d’élus UMP, toutes dans la surenchère, aucune limite n’étant fixée par la démagogie présidentielle.

La dernière en date concerne directement les collectivités locales et est signée Christian Estrosi, le Maire de Nice et Ministre de l’Industrie. L’élu UMP a proposé de sanctionner les collectivités défaillantes en matière de sécurité.

Rappelons à Monsieur Estrosi que la sécurité intérieure fait partie des missions régaliennes de l’Etat, et qu’en la matière, c’est normalement a lui seul de déployer les moyens nécessaires pour l’appliquer. S’il y a matière à sanctionner qui que ce soit pour un manquement à la sécurité, l’Etat devrait donc tout d’abord se retourner contre lui-même.

Il n’en demeure pas moins que depuis de nombreuses années, malgré les gesticulations du Président de la République, ancien Ministre de l’Intérieur, les investissements de l’Etat en la matière sont tout à fait contestables. Suppression de la police de proximité, baisse constante des effectifs, surtout dans les zones où un renforcement eut été nécessaire, le compte n’y est pas. Les collectivités, dos au mur, ont donc dû investir dans leurs polices municipales notamment. Rappelons que ces dernières n’ont rien de comparable avec les missions de la Police Nationale, quoi qu’en disent les tout-sécuritaires de l’UMP.

Monsieur Estrosi veut également sanctionner les collectivités qui ne s’engagent pas dans la vidéosurveillance. On touche ici au ridicule, et plus grave, au dangereux. La vidéosurveillance est extraordinairement coûteuse pour des collectivités déjà en mal de moyens. Rappelons que le Premier Ministre a par ailleurs déclaré que les collectivités devaient réduire leurs dépenses. Tout et son contraire dans les déclarations de l’UMP, comme d’habitude.

Mais la vidéosurveillance est surtout contestable par nature. Notre groupe a toujours souhaité que la mise en place d’une vidéosurveillance sur l’agglomération Val et Forêt se fasse dans la transparence et uniquement à des endroits de forts passages, comme la gare Ermont-Eaubonne par exemple. Lorsque l’on observe les déclarations présidentielles et gouvernementales, qui tendent à la xénophobie, qui dans le même temps stigmatisent, reviennent sur les principes fondamentaux de la République et encouragent au développement de la vidéosurveillance, on a bien du mal à croire que celle-ci se développera dans la transparence et l’éthique.

Nos réserves sont donc plus que jamais valables. Nous condamnons fermement la dérive sécuritaire et xénophobe du Gouvernement. S’attaquer véritablement à l’insécurité, c’est tout d’abord s’attaquer à ses causes profondes. Et celles-ci ne se réduisent pas à une surveillance vidéo. Encore moins la stigmatisation de groupes de personnes.

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