Dérives sécuritaires : la vidéosurveillance au centre des débats

Le débat sur la vidéosurveillance, désormais poliment dénommée vidéoprotection, refait surface avec les déclarations dangereuses et populistes de Nicolas Sarkozy à Grenoble, doublées d’une myriade de réactions d’élus UMP, toutes dans la surenchère, aucune limite n’étant fixée par la démagogie présidentielle.

La dernière en date concerne directement les collectivités locales et est signée Christian Estrosi, le Maire de Nice et Ministre de l’Industrie. L’élu UMP a proposé de sanctionner les collectivités défaillantes en matière de sécurité.

Rappelons à Monsieur Estrosi que la sécurité intérieure fait partie des missions régaliennes de l’Etat, et qu’en la matière, c’est normalement a lui seul de déployer les moyens nécessaires pour l’appliquer. S’il y a matière à sanctionner qui que ce soit pour un manquement à la sécurité, l’Etat devrait donc tout d’abord se retourner contre lui-même.

Il n’en demeure pas moins que depuis de nombreuses années, malgré les gesticulations du Président de la République, ancien Ministre de l’Intérieur, les investissements de l’Etat en la matière sont tout à fait contestables. Suppression de la police de proximité, baisse constante des effectifs, surtout dans les zones où un renforcement eut été nécessaire, le compte n’y est pas. Les collectivités, dos au mur, ont donc dû investir dans leurs polices municipales notamment. Rappelons que ces dernières n’ont rien de comparable avec les missions de la Police Nationale, quoi qu’en disent les tout-sécuritaires de l’UMP.

Monsieur Estrosi veut également sanctionner les collectivités qui ne s’engagent pas dans la vidéosurveillance. On touche ici au ridicule, et plus grave, au dangereux. La vidéosurveillance est extraordinairement coûteuse pour des collectivités déjà en mal de moyens. Rappelons que le Premier Ministre a par ailleurs déclaré que les collectivités devaient réduire leurs dépenses. Tout et son contraire dans les déclarations de l’UMP, comme d’habitude.

Mais la vidéosurveillance est surtout contestable par nature. Notre groupe a toujours souhaité que la mise en place d’une vidéosurveillance sur l’agglomération Val et Forêt se fasse dans la transparence et uniquement à des endroits de forts passages, comme la gare Ermont-Eaubonne par exemple. Lorsque l’on observe les déclarations présidentielles et gouvernementales, qui tendent à la xénophobie, qui dans le même temps stigmatisent, reviennent sur les principes fondamentaux de la République et encouragent au développement de la vidéosurveillance, on a bien du mal à croire que celle-ci se développera dans la transparence et l’éthique.

Nos réserves sont donc plus que jamais valables. Nous condamnons fermement la dérive sécuritaire et xénophobe du Gouvernement. S’attaquer véritablement à l’insécurité, c’est tout d’abord s’attaquer à ses causes profondes. Et celles-ci ne se réduisent pas à une surveillance vidéo. Encore moins la stigmatisation de groupes de personnes.

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Disparition de Sylvie Bazille

Nous avons appris avec une immense tristesse le décès de Sylvie Bazille, qui nous a quittés bien trop tôt.

Sylvie a été, durant de nombreuses années, un membre très actif de la gauche ermontoise. A titre personnel, j’ai pu traverser à ses côtés les bons moments militants et les plus difficiles, appréciant l’engagement total et entier de Sylvie dans ce qu’elle entreprenait.

Engagée dans l’aventure Générations Ermont, Sylvie faisait partie de la liste des dernières élections municipales. Sa force militante, son exigence dans son travail, son extraordinaire dévouement vont terriblement manquer à notre équipe.

Très sincère dans ses valeurs et son engagement, Sylvie savait également défendre ses convictions avec pugnacité.

Je me souviens également avec émotion de la convivialité de nos rencontres, le plus souvent autour de quelques gourmandises culinaires et dans une ambiance très amicale. Amatrice de cuisine, Sylvie savait transformer une simple réunion de travail en un moment de partage.

A son fils, à son compagnon ainsi qu’à tous ses proches, nous adressons nos sincères condoléances. Sylvie laisse un grand vide à chacun d’entre nous, nous lui devons beaucoup.

Mathias Trogrlic

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Nouveau commissariat de police: les collectivités ont le droit de garder le silence

Lors de l’inauguration du nouveau commissariat de police de la circonscription d’Ermont, les représentants des principales collectivités qui ont financé le projet n’ont pas eu le droit à la parole, comme le veut la tradition républicaine. Il faut dire que quand le Premier Ministre lui-même fait le déplacement, la tentation est grande pour son parti politique, Hugues Portelli en tête, de transformer l’inauguration du commissariat en meeting de l’UMP.

Les élus de Générations Ermont n’ont pas souhaité se joindre à cette mascarade. Les représentants du Département et de la Région ainsi que plusieurs maires de Val et Forêt ont fait de même. Il faut dire que seuls Messieurs Fillon et Portelli pouvaient s’exprimer.

Rappelons que le projet a été financé en majeure partie par les collectivités locales et qu’il a été porté par la communauté d’agglomération Val et Forêt, et non par la Ville d’Ermont.

Il est inconcevable que l’Etat, qui asphyxie financièrement les collectivités locales, et qui participe à la marge au financement de ses propres équipements, intime l’ordre aux collectivités de se taire lorsqu’elle lui permettent de mener à bien un projet de cette envergure !

La démonstration est une nouvelle fois faite du peu de respect de l’Etat pour les collectivités. Rappelons que la sécurité est une mission de l’Etat. Nous observons, une fois de plus, qu’en se pliant aux règles du jeu de cette inauguration, Hugues Portelli soutient l’abandon des collectivités par l’Etat et approuve tacitement cette scandaleuse récupération politique.

Mathias Trogrlic

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Conseil municipal du 24 mars: un débat trop musclé

Depuis leur élection, les élus Générations Ermont exercent leur mandat dans le sens de l’intérêt général et toujours avec le respect des personnes, même des adversaires politiques.  Les échanges avec la majorité de M. Portelli ont parfois été vifs, mais nous ne sommes jamais tombés dans les attaques personnelles.

C’est pourquoi nous regrettons vivement la passe d’arme imposée par M. Hugues Portelli, lors du dernier Conseil municipal (le 24 mars) dont la teneur était totalement déplacée. Monsieur Portelli s’est en effet livré à des comparaisons qui n’ont pas leur place au sein d’un Conseil municipal. Passons la rigueur d’un « vous vous foutez du monde » (sic) agressif qui n’est pas à porter à la gloire de notre Sénateur-Maire. Mais les mentions quasi-systématiques et répétées à nos activités professionnelles n’ont rien à faire dans un débat politique !

De telles phrases méritent peu de commentaires.

Je dirais simplement que notre engagement politique est fondé sur la confrontation des idées pour servir les citoyens. Si nous avons des différences de priorités pour cette ville, elles témoignent d’une autre politique que nous défendons, au nom des suffrages qui se sont portés sur notre projet lors des dernières élections. Il n’y a pas une seule politique possible dans cette ville et l’exercice de la démocratie doit pouvoir permettre à l’opposition d’exprimer des priorités alternatives sans que cela soit réduit à des attaques personnalisées. Ce n’est pas des compétences dont il s’agit, mais de ce qu’on en fait.

Si nous avons des adversaires politiques, nous n’en faisons pas des adversaires personnels. La vie privée et les activités professionnelles des élus ne devraient jamais être mises en avant lors d’un Conseil municipal, si ce n’est par volonté de nuire ou de mépriser.

Monsieur Portelli aurait-il fait preuve du même emportement si l’UMP était arrivée en tête aux élections régionales à Ermont ? Le doute est permis…

Interrogé sur le sujet par nos soins en fin de séance, Monsieur Portelli a répondu qu’il était « fait comme ça ». Et bien, je suis fait autrement.

Mathias Trogrlic

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Les Ecoles d’Ermont en souffrance

ecole ermontLors de la séance du 11 février dernier, le Conseil Municipal d’Ermont a adopté le subventionnement d’écoles privées fréquentées par des élèves de la ville, comme la loi l’impose.

Cependant, la majorité municipale de M. Portelli (UMP) a décidé d’attribuer des subventions bien plus élevées que les minimums imposés par la loi. S’il est obligatoire d’aider les structures privées, nous ne comprenons pas pourquoi M. Portelli a tenu à aller au-delà de la participation légale, alors que les écoles communales publiques auraient bien besoin de ces subventions. Aussi, nous avons voté contre cette proposition en rappelant notre attachement à l’école publique et au service public de l’Education nationale.

Pour nous, c’est en améliorant la qualité d’accueil des enfants dans les écoles publiques que nous pourrons éviter que certaines familles placent leurs enfants dans des structures privées. M. Portelli préfère financer les écoles privées au détriment des écoles publiques.

De plus, des travaux d’extension avaient été promis dans plusieurs écoles (notamment à Delacroix et Victor Hugo) suite à la fermeture de l’école Pergaud, que nous avions dénoncée, et à la nouvelle carte scolaire qui en découlait. Résultat : les préfabriqués vont fleurir dans les écoles concernées. Force est de constater que certaines écoles ont pu bénéficier d’un projet architectural d’envergure (reconstruction du groupe scolaire Jaurès pour la modique somme de 13 millions d’euros) alors que pour d’autres, les moindres projets d’extension se transforment en préfabriqués.

M. Portelli avait également promis le classement de certains quartiers de la ville en « zone urbaine sensible » (ZUS), afin d’obtenir des fonds supplémentaires dans le cadre de la politique de la ville. Alors très confiant, il n’avait pas tenu compte de notre avis sur cette promesse qui nous semblait irréalisable. Un an plus tard, aucun classement n’est intervenu et l’avenir de la politique de la ville n’inspire pas grande confiance quant à l’extension des ZUS.

Derrière ces choix se trouve la question de l’accueil et du bien être des enfants dans les différents établissements scolaires de la commune. Opposés aux choix retenus lors de la fermeture de l’école Pergaud, nous constatons aujourd’hui que les conséquences de cette fermeture sont également à observer dans les autres écoles. Pour notre part nous ne voulons pas d’une Ecole de la République préfabriquée.

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Agenda 21, portons une voix différente

Les ateliers visant à la mise en place d’un agenda 21 sur la ville ont commencé samedi dernier. 4 ateliers sont au programme avec des thématiques différentes:

- samedi 23 janvier: habiter à Ermont
- samedi 30 janvier: se former, apprendre et travailler à Ermont
- samedi 6 février: consommer et se divertir à Ermont
- samedi 13 février: se déplacer à Ermont

Tous les ateliers ont lieu à 15 heures à la Médiathèque André Malraux.

Les élus du groupe Générations Ermont regrettent que la solidarité et la politique sociale, thèmes fondateurs du développement durable, soient absents de ces réunions. Il s’agit pour le moment d’un énorme manque dans la constitution d’un agenda 21. Nous appelons cependant tous ceux qui se reconnaissent dans notre projet à participer à ces ateliers, pour porter une voix différente à Ermont et tenter de mettre les thèmes qui sont chers à de nombreux ermontois au cœur des débats.

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2010 s’annonce difficile pour Val et Forêt

Val_foret La presse a récemment confirmé que la ville de Tarveny renonce définitivement à entrer dans la Communauté d’agglomération Val et Forêt. Malgré les très nombreux signes avant coureurs, M. Portelli, Maire d’Ermont et 1er Vice-Président de Val et Forêt, se montrait encore confiant à ce sujet. Le refus de Taverny fait peser de très lourdes menaces sur l’avenir de Val et Forêt. Le groupe des élus Générations Ermont dénonce à nouveau l’attitude des barons de l’UMP local, Francis Delattre et Hugues Portelli en tête, qui se servent de la Communauté d’agglomération pour afficher au grand jour leurs dissensions, au mépris de l’avenir de l’intercommunalité.

Lors du départ de Franconville, lié essentiellement aux querelles internes de l’UMP local, le groupe des élus d’opposition Générations Ermont avait déjà fait part de sa très grande inquiétude sur les ressources financières de l’intercommunalité. C’était en effet Franconville qui apportait par la taxe professionnelle une grande partie des finances. Depuis, M. Portelli, ancien Président de Val et Forêt, s’était montré très optimiste sur l’entrée immédiate des villes de Taverny et Bessancourt, à même de compenser financièrement le départ de Franconville.

image_large Lors du dernier conseil municipal du 17 décembre 2009, Monsieur Portelli se voulait encore rassurant sur l’entrée de Taverny. Il apparaît aujourd’hui que le départ de Franconville va peser beaucoup plus lourdement sur la communauté d’agglomération que ce que voulait bien laisser entendre Monsieur Portelli, surtout au moment où Val et Forêt porte le très lourd projet de la ZAC Ermont-Eaubonne.

Nous exprimons une fois encore nos craintes quant à l’avenir de la communauté d’agglomération Val et Forêt, qui se contente de gérer sans plus avoir de vision à long terme de l’aménagement du territoire.
Quelles sont les solutions possibles pour pallier à la taxe professionnelle manquante suite au départ de Franconville ? Quel est le projet de territoire de la communauté d’agglomération ? Dans ce contexte, l’intercommunalité sera-t-elle à Val et Forêt un outil efficace pour surmonter les difficultés financières des collectivités locales ?

Nous avons une autre idée de l’intercommunalité, et de l’intérêt général, qui doit servir à mener un projet de territoire en mutualisant les coûts. Le manque de vision politique de l’ancien Président, M. Portelli, comme de l’actuel, M. Goujon, n’engage pas l’intercommunalité en bonne voie.

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Manifestation à Ermont Eaubonne

franprixL’association Bien Vivre dans le Quartier de la Gare Ermont-Eaubonne organisait le week end dernier une manifestation devant Franprix pour protester contre la fermeture de l’enseigne. Plus largement, les manifestants ont reproché la dégradation du quartier et la disparition de tous les commerces essentiels (banque, boulangerie, alimentation…), questions auxquelles les élus d’Ermont présents n’ont pas su apporter de réelles réponses. La période transitoire avant l’achèvement de la ZAC (dont on ne connaît pas la date d’achèvement) sera donc très difficile à vivre, notamment pour les personnes âgées, qui ne peuvent se déplacer loin de chez eux.

Encore une fois l’aménageur Nexity n’était pas présent et ne semble pas disposé à trouver rapidement une nouvelle enseigne pour assurer la continuité des commerces de proximité, ce qui était pourtant leur engagement. Comme la municipalité d’Ermont semble ne pas vouloir faire pression sur l’aménageur, Nexity ne se sent pas la responsabilité de maintenir les commerces. Il est à craindre qu’à force de ne rien exiger de Nexity, cette société renfloue ses caisses sur la ZAC Ermont Eaubonne !

Les élus Générations Ermont dénoncent la décision unilatérale du gérant du Franprix de fermer sans avertir les pouvoirs publics et en contradiction avec son engagement (Alain Goujon, Président de la communauté d’agglomération Val&Forêt a répété hier dans un message lu par les manifestants qu’il n’a jamais été mis au courant). Mais nous rejoignons les manifestants pour critiquer l’inaction de la Mairie d’Ermont qui, comme l’a souligné un homme, « était à l’origine de toutes les promesses ». Le quartier est aujourd’hui complètement défiguré, invivable, et ne pourra qu’empirer dans les années à venir. Les habitants ont encore une fois souligné que cela ne couterait pas grand-chose de nettoyer les rues et de sécuriser certains trottoirs, mais là encore la municipalité d’Ermont ne semble toujours pas décidée à intervenir.

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Le Parisien

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Erratum

Ermont_-_PosteLors du dernier Conseil municipal, les élus du groupe d’opposition Générations Ermont ont déposé une motion contre la privatisation de la Poste. Il s’agissait de demander au Conseil municipal d’Ermont de soutenir le maintien du service public postal. M. Portelli, répétant quasiment mot pour mot le discours du ministre Estrosi, nous avait alors répondu qu’il ne voulait pas de ce texte et la motion avait été rejetée par la majorité de droite – avec quelques abstentions. Nous avions été les seuls à voter pour.

Quelle n’a pas été notre surprise de découvrir dans le journal d’Ermont, au sein du résumé de la séance du 25 septembre 2009, que « le Conseil municipal demande le retrait de la loi postale » ! Pour la première fois, les élus d’opposition sont devenus majoritaires ! M. Portelli tenterait-il de se raccrocher au mouvement citoyen de défense du service public, alors qu’il avait refusé notre texte ?

Pour notre part nous avons tenu des bureaux de vote lors de la votation citoyenne du 3 octobre, à laquelle plus de 500 Ermontois ont participé ; et plus récemment nous avons proposé aux habitants de signer des cartes postales qui seront envoyées au Président de la République. Alors que l’avenir du service postal est lourdement menacé dans notre ville, nous regrettons que la majorité municipale n’ait pas participé au mouvement citoyen, se contentant de s’attribuer un texte de soutien qu’elle a pourtant refusé !

Nous restons mobilisés sur le devenir de La Poste à Ermont et en France, et bien entendu vigilants sur les comptes rendus des Conseils municipaux !

Dans le prochain journal municipal nous apprendrons sans doute que M. Portelli a signé l’appel des Sénateurs contre la suppression de la taxe professionnelle…

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Dernière minute : encore un coup dur pour le quartier de la gare Ermont-Eaubonne

Nous apprenons que le supermarché Franprix du quartier de la gare Ermont-Eaubonne fermera ses portes dans les tous prochains jours, sans avoir pris la peine de prévenir qui que ce soit, les autorités municipales en premier lieu. C’est une nouvelle désertion dans le quartier, qui va donc devoir désormais tenir sans commerce alimentaire de proximité pendant de longs mois.

Nous condamnons fermement l’attitude de l’enseigne Franprix, qui devait au départ assurer une présence continue jusqu’à la livraison des travaux.

Mais au-delà, nous interpellons Monsieur Portelli pour qu’il sorte de son optimisme permanent sur ce projet et qu’il regarde la réalité en face. L’avenir du quartier est certes doré, mais en attendant, les habitants se retrouvent au milieu d’une zone désertée et avec juste quelques commerces ouverts. Qu’en est-il des personnes ne pouvant pas se déplacer ailleurs. Qu’en est-il d’une solution rapide pour assurer un commerce de proximité ? Nous demanderons des engagements dès le prochain conseil municipal.

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